04.04.2007
Compte-rendu du Grand meeting de Nicolas Sarkozy au Zénith de Paris
C'est devant plus de 10 000 jeunes que Nicolas Sarkozy a affirmé sa volonté de mise en oeuvre d'un véritable plan Marshall de la formation des jeunes de quartiers " pour que chacun ne soit laissé de côté, pour que chacun puisse tenter sa chance, pour que chacun ait un emploi ".
Pour lui, la "fraternité" c'est l'égalité des chances, c'est tout faire pour que chacun puisse développer ses talents, puisse essayer de réaliser ses rêves et ambitions.
Dans l'optique de son élection, il a également promis la mise en oeuvre d'une politique de discrimination positive à la française basée sur des critères économiques et sociaux et non pas communautaristes et ethniques, car pour lui l'égalité républicaine ce n'est pas traiter des situations inégales, mais compenser les handicaps en donnant plus à ceux qui ont moins.
En résumé, Nicolas a su nous projeter dans notre France de demain, une planète qui naitrait en 2007 et qui ne pourrait s'envisager sans prôner les valeurs existentielles de notre République que sont l'égalité, la fraternité et la propriété.
Il a su revaloriser nos rêves et ambitions et redorer la force de notre identité nationale.
Planète 2007 des Jeunes avec Nicolas Sarkozy. Au programme : discours de
Laurent Vauquiez, de Linda Asmani, de Fabien de Sans Nicolas puis de Nicolas
Sarkozy. Fin de meeting assurée par Martin Solveig.
14 h. Nicolas et Faudel sont seuls en régie, derrière l’immense écran
éclairé par des lumières bleues qui tracent des cônes de poussière argentée.
Dans quelques minutes, le candidat va monter sur scène, devant une salle
chauffée à blanc où l’attendent près de dix mille jeunes venus de tous les
coins de France. Un peu plus tôt, les Yamakazi, ces acrobates capables
d’escalader les immeubles, ont fait, en direct et dans un Zénith en folie,
une démonstration de leurs prouesses. Sur l’écran de contrôle Fabien de Sans
Nicolas achève de parler. Avant lui, Linda Asmani a su trouver les mots pour
allumer le feu. Un clip vidéo retrace les principales étapes de la vie du
candidat. Son émotion est palpable. Il respire longuement à plusieurs
reprises. A quoi pense-t-il ? A ses enfants ? A tous ces jeunes qu’il a
croisés et avec lesquels il a discuté, depuis qu’il est entré en politique ?
A ceux qui le soutiennent ? Aux autres, à cette jeunesse de France, si
déterminante pour l’avenir de notre pays dont la démographie, heureusement,
n’est pas en berne ? Il est évidemment très difficile de se mettre, dans ces
moments là, à la place d’un candidat à la présidence de
la République. Mais on peut mesurer sa concentration, sa solitude et le
poids qu’il porte sur ses épaules. Dans une campagne présidentielle,
quoiqu’on y fasse, il y a le candidat, tout le candidat, rien que le
candidat. C’est avant tout un être humain qui sollicite le suffrage des
Français. Il est temps de monter sur scène. Une dernière tape dans la main
de Faudel et Nicolas part à la rencontre des jeunes qui scandent son nom.
La campagne présidentielle me fait penser à cet escalier sur lequel il vient
de monter et qui le fait entrer dans la lumière.
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